Flâneries havanaises




Un "run collins" dans les jardins du Nacional, décembre 2012.
Novembre 2012 (idem suivantes).
Fresque sur la Rampa (Vedado), janvier 2010 (idem suivantes).
Agromercado Los 3 Picos, rue Animas.
Angle Crespo, Animas.
Crespo.
Bouquinistes, Plaza de Armas.


Plaza de Armas.
Déménagement délicat de Sancho Panza.
Entrée du Barrio Chino, Amistad/Dragones, décembre 2012.
Barrio Chino, calle Cuchillo, janvier 2010 (idem suivantes).
Calle Barcelona  (au bout de la rue, le Capitole), décembre 2012 (idem suivantes).
Avenue Belgica/Obrapia.
Obispo, la rue des touristes.
Teniente Rey (Brasil), Vieja, janvier 2010 (idem suivantes).
O'Reilly, Parque Albear, statue à Francisco Albear (1816-1887). Ingénieur, sa principale réalisation a été un ouvrage pour la collecte d'eau et son transport à La Havane, l'Albear Acueducto. Il a contribué à la modernisation de l'île au 19ème siècle.
Calle O'Reilly.
Casa Victor Hugo, calle O'Reilly. Voir aussi ici.
Callejon sans nom qui monte au carrefour Cuarteles/Habana.
Un touriste à la fenêtre de l'Hostal del Angle (voir précédente).
Baroque. Catedral (Vieja), novembre 2012.
Plaza de la Catedral.
Convento de San Francisco de Asís.
Commerçant ambulant, Teniente Rey (Brasil), novembre 2015.
Vitrales (vitraux), Centro Wilfredo Lam (Vieja), janvier 2010.
Descando sobre ciudad, Ileana Mulet, 2007. Galeria Los Oficios. Photo janvier 2010.
En route en Coco-taxi ! Ici, devant le Grand Théâtre National, Parque Central.
Quelque part à Miramar.
Aramburu mercado (Centro). La Callejon Hamel n'est pas loin.
Calle 10 de Octubre (Centro). Au loin, le clocher de l'église Nuestra Señora del Carmen, décembre 2012.
Rococo luxuriant. Iglesia de Nuestra Señora del Carmen, calle 10 de Octubre (Centro), novembre 2012.
Calle Concordia (Centro), immeuble multifamilial Focas, où a été tournée le film  Fresa y chocolate de Tomás Gutiérrez Alea et Juan Carlos Tabío, sorti en 1993. Photo janvier 2010.
Ce pourquoi nous disons la patrie ou la mort.
Concordia (idem suivantes).
Une fille à sa fenêtre (clin d’œil à Pierre Barouh).
Visite au 409, calle Concordia.

"S'il vous plait, frappez doucement, l'enfant dort. Merci."
Escalier, Fototeca de Cuba, Plaza Vieja, novembre 2015.
Los Parados, Consulado/Genios (Vieja), janvier 2010.
Espada (idem suivante).
Blanco, décembre 2012.
Neptuno (Vieja), janvier 2010.
Virtudes (Centro/Vieja).
Mosaïques, Virtudes.
Joueurs de dames, Virtudes.
Principe (Centro).
Trocadero (Vieja).
Galiano (Vieja/Centro).
Façade dans Galiano, novembre 2015.
Galiano, Casa de la Musica.
En haut de San Lazaro (Centro), janvier 2010.
Entrée d'immeuble, San Lazaro.
Atelier de réparation, San Lazaro.
Le 1010, San Lazaro. J'ai habité cette adresse (fenêtre de droite) en octobre 1995 chez Antonio. Voir ici.
Libraire, San Lazaro.
Dôme du Capitole à partir du Parue Antonio Maceo dont on apperçoit la statue à droite. Antonio Maceo Y Grajales, né le 14 juin 1845 à San Luis, mort au combat le 7 décembre 1896 à Punta Brava, est un combattant et héros de la lutte pour l'indépendance de Cuba. Il participe à plus de 900 combats dans la guerre des Dix Ans (1868-1878) et la Guerre d'indépendance (1895-1898) .
Missile soviétique dans le musée du fort El Morro.
Bâtiment militaire sovièt...  russe dans le port, novembre 2015.
Danses inspirées de la Santéria, calle Muralla (Vieja), janvier 2010.
Parque Central (Vieja).
Bar de l'Hôtel Inglaterra, Paque Central.
Parque Central.
Expressif. Pena Pobre (Vieja).
Cours de gym sur le Prado (Paseo de Marti, Vieja).
Paseo de Marti, décembre 2012.
Fromager (Ceiba), Paséo de Marti, janvier 2010 (idem suivantes).
Parque de los Enamorados (le Parc des Amoureux) à l'extrémité du Paséo de Marti. En arrière plan, façade en cours de restauration, décembre 2012.
Plaza de la Revolución, janvier 2010.
Plaza de la Revolución, mémorial à Marti.
Immeubles de la Rampa.
Dépôt de vieilles locomotives, calle Dragones.
Plaza Vieja, immeuble en réfection, janvier 2010 (idem suivantes).
Plaza Vieja, place au cinéma.
Vitrales à la Casa del Arabe, esquina Oficios y Obrapía, novembre 2015.
Passage dans le quartier Oficios / Obrapía.
Casa Simon Bolivar, 156 calle Mercaderes (Vieja). Exposition Arts de Vénezuela, janvier 2010.
Entonces David quiso matar a Goliat (C'est alors que David a voulu tuer Goliath), Julio Neira, 1995. Où l'on reconnaît José Marti en Adam. L'artiste précise ceci : "En mi pieza aparece Martí de muchas maneras, desnudo como el hombre común, de carne y hueso que fue, con las armaduras del Quijote, con el cuerpo de David del escultor Miguel Ángel, o como un San Lázaro. Estas imágenes son reconocidas universalmente, refuerzan mi propuesta para reconocer la universalidad de Martí y su obra. Creo que Martí no fue un santo, fue un hombre consciente de su misión y de su grandeza. La obra fue realizada en 1995 para el Salón de Arte Cubano Contemporaneo. No fue mostrada en este evento." (Dans mon œuvre, Marti apparait de différentes manières, nu comme l'homme commun de viande et d'os qu'il a été, avec les armures du "Rêveur" [don Quichotte], avec le corps de David du sculpteur Michel Ange, ou comme saint Lazare. Ces images universellement reconnues renforcent ma proposition de reconnaître l'universalité de Marti et de son œuvre. Je ne crois pas que Marti ait été un saint. Il a été un homme conscient de sa mission et de sa grandeur. L’œuvre réalisée en 1995 pour le Salon d'Art Cubain Contemporain n'a pas été montrée dans le cadre de cet évènement.) Photos janvier 2010 (idem suivantes).
Tres metros lineales de lo que fuimos para Los dados de media noche (Trois mètres linéaires de ce que j'ai été pour Les dés de minuit), William Pérez, 2009.
Por mi Habana paso un trineo (Pour ma Havanaise, un traineau est passée), Esterio Segura, 1997.
Octobre 1995 (idem suivantes).
Paseo de Marti.
Cafeteria.
Vedado.
Cimetière Colon.
Amoureux au pied du monument à José Miguel Gómez en haut de l'avenue Los Presidentes.
La guagua, le bus local. On appelle aussi celui-là le "dromadaire". On comprend pourquoi.
Clara, une amie de Antonio à Cojimar.
Grigri inspiré de la santéria chez Clara.
El Chel. Fresque sur un mur.
Musicienne et chanteuse à La Lluvia de Oro, Obispo (Vieja), novembre 2012.
Consulado (Vieja), novembre 2012.
En bus à La Paya, novembre 2012.
Siège dune "Unité de gastronomie" pour personnes âgées.
Cinq étoiles, huit étages, quatre-vingts ans d'histoire : le Nacional de Cuba est un monstre sacré classé par l'Unesco dans l'héritage culturel du monde. Construit à la toute fin des années 1920, il est emblématique de l'architecture de l'époque. Ce palace majestueux, surplombant la mer, est inauguré le soir du 30 décembre 1930, et le bal donné pour l'occasion est entré dans la légende. Bombardé trois ans plus tard au cours d'une révolte civile, il parvint à demeurer l'un des hôtels les plus fabuleux d'Amérique, et accueille stars, milliardaires et chefs d'états du monde entier. Volontiers sulfureux, il sera même privatisé, dans les années 1950, pour un sommet de la mafia !
Nacional depuis le Malecon.
Le jardin, le soir.
Dans le parc sur l'arrière, décembre 2012.
Le bar extérieur, préparation des mojitos.
L'entrée.
Calle O, à côté du Nacional.
Motif sur le trottoir.
Ils sont partout...
Exposition à l'Alliance française de photos en hommage à Alica Alonso, danseuse étoile et directrice du Ballet National de Cuba. Ici dans Giselle, à l'Opéra de Paris, photos Francette Levieux 1972.
Alicia Alonso en gitane Zemphira dans le ballet Aleko. Photo Serge Lido.
Madame Alonso (décembre 2012).
La chorale de l'Alliance française en pleine répétition de La complainte du mal-aimé (Patrice Birbandt, Philippe Rose).
Galerie El Ojo del Ciclon de l'artiste Leo d' Lazaro, calle O'Reilly (merci Dafne), décembre 2012.
Ailleurs dans Vieja.
La Bodeguita del Medio, calle Empedrado, novembre 2015.
Le repère à touristes.
La Bodguita inspire les tagueurs.
Un des anges du Grand Théâtre, Parque Central.
Dans la Factoria Habana, calle O'Reilly, centre expérimental de création artistique qui se veut un pont entre les cultures latino-américaines et européennes.  
Arturo Infante y Renier Quer, Bimbom (Historieta), 2012-2013.
Œuvre collective.
Agneta Pelaez.
Installation Plaza de San Francisco. Andrés Orjuela. Novembre 2015.
Rolando de Sedas.
Carlos Guzman.
Plaza Vieja,